Modèle néoclassique de croissance

La théorie de la croissance néoclassique décrit les trois facteurs nécessaires à une économie en croissance. Ce sont du travail, du capital et de la technologie. Cependant, la théorie de la croissance néoclassique clarifie que l`équilibre temporaire est différent de l`équilibre à long terme, qui est atteint sans aucun de ces trois facteurs. La figure 45,5 montre également qu`un taux de croissance plus élevé de la population augmente le taux de croissance à l`état d`équilibre. On verra à partir de ce chiffre que l`augmentation du taux de croissance de la population de n à n`provoque (n + d) k courbe pour se déplacer vers le haut à la nouvelle position (n` + d) k (pointillé) qui croise la courbe d`économie au nouveau point d`équilibre à l`état stationnaire T`. Robert Solow a développé la théorie néo-classique de la croissance économique et Solow a remporté le prix Nobel d`économie en 1987. Il a apporté une contribution énorme à notre compréhension des facteurs qui déterminent le taux de croissance économique pour les différents pays. Analysons maintenant l`effet du changement technologique sur la croissance à long terme d`une économie. Il est important de noter que la théorie de la croissance néoclassique considère le changement technologique comme une variable exogène. Par un changement technologique exogène, nous entendons qu`il est déterminé en dehors du modèle, c`est-à-dire qu`il est indépendant des valeurs d`autres facteurs, du capital et du travail. C`est pourquoi la fonction de production néoclassique est écrite comme Solow a étendu le modèle Harrod – domar en ajoutant du travail comme facteur de production et ratios de capital-production qui ne sont pas fixés comme ils sont dans le modèle Harrod – domar. Ces raffinements permettent de distinguer l`intensité du capital du progrès technologique. Solow considère la fonction de production à proportions fixes comme une «hypothèse cruciale» de l`instabilité qui résulte du modèle Harrod-domar.

Son propre travail s`élargit en explorant les implications des spécifications alternatives, à savoir le Cobb-Douglas et l`élasticité constante de substitution plus générale. Bien que ce soit devenu l`histoire canonique et célébrée [6] dans l`histoire de l`économie, en vedette dans de nombreux manuels économiques [7], la récente réévaluation de l`œuvre de Harrod l`a contestée [2]. Une critique centrale est que la pièce originale de Harrod [8] n`était ni principalement préoccupée par la croissance économique, ni n`a explicitement utilisé une fonction de production à proportions fixes. 7 [9] à partir de l`équation de croissance (9), il est évident que si l`épargne planifiée sY est supérieure à l`investissement requis (c.-à-d. (n + d) K) pour maintenir le revenu par habitant constant, le capital pour le travailleur augmentera. Cette augmentation du capital par travailleur entraînera une augmentation de la productivité des travailleurs. Il en découle que le taux de croissance à l`état d`équilibre ou le taux de croissance à long terme qui est égal au taux de croissance de la population ou de la main-d`œuvre n n`est pas affecté par les variations du taux d`épargne. Les variations du taux d`épargne n`affectent que le taux de croissance à court terme de l`économie. Il s`agit d`une implication importante du modèle de croissance néoclassique. Maintenant, une question importante est pourquoi obtenons-nous ce résultat apparemment incroyable de la théorie de la croissance néoclassique.

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